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Médecine

Cardiopathies congénitales : une meilleure prise en charge est-elle possible ?

Le phénomène est croissant et la plupart des pays manquent de moyens pour les traitements.

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Le phénomène est croissant et la plupart des pays manquent de moyens pour les traitements.

Au Centre hospitalier universitaire mère-enfant Le Luxembourg, à Bamako, les cardiopathies congénitales représentent près de deux malformations sur trois chez les enfants. Ce chiffre traduirait une tendance nationale, selon une étude publiée dans le journal scientifique Mali Médical. 

Outre le Mali, de nombreux pays africains sont confrontés à ces maladies caractérisées par une malformation du cœur à la naissance. Au service pédiatrique du CHU de Cocody, en Côte d’Ivoire, par exemple, une trentaine de cas a été enregistré en 2019.

« L’ampleur de cette maladie en Afrique est due aux difficultés de diagnostic et d’accès au traitement chirurgical, ce qui augmente également le taux de mortalité et mobilité infantile », explique le chercheur ivoirien Alou Sidibé.

Manque d’équipements

Dans les cas de cardiopathies congénitales, un trou se forme dans le cœur de l’enfant et empêche la circulation du sang du ventricule droit au ventricule gauche, au point que le sang finit par manquer d’oxygène. Ce processus provoque des manifestations extérieures telles qu’une coloration violâtre des lèvres, paume des mains et des pieds, une respiration rapide, ou encore une faible prise de poids.  

La maladie est diagnostiquée au travers d’une échographie pendant la grossesse ou via un examen de l’enfant après la naissance appelé la saturométrie. Selon les cas, le traitement se fait par voie médicamenteuse ou par une intervention chirurgicale.

Le Mali ne possède pas d’équipements nécessaires pour une prise en charge chirurgicale. Les médecins et les familles s’appuient abondamment sur la solidarité de diverses ONG telles que Inda Mali. « La plupart des prises en charge se fait grâce aux organisation caritatives et humanitaires, qui facilitent l’évacuation des patients en Europe afin de poursuivre les soins », confirme le Dr Koina de l’hôpital de Niamakoro, dans la banlieue de Bamako.

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