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ChatGPT est aussi l’histoire d’un esclavage humain 3.0

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Pour nettoyer le chatbot, OpenAI s’est tourné vers Sama, une entreprise africaine qui étiquette les contenus violents sur Internet. Selon le magazine TIME, Sama aurait exploité plus de 50 000 personnes pour remplir tous les contrats.

L’histoire du succès ne concerne pas seulement les génies de la Silicon Valley en queues de cheval et sandales hipster. Il y a autre chose derrière l’engouement pour les nouvelles technologies. Le magazine Time a révélé que des travailleurs externalisés kenyans gagnant moins de deux dollars de l’heure sont à l’origine de l’intelligence artificielle de ChatGPT. C’est l’esclavage 3.0, celui qui permet aux industries tech de grappiller des milliards de dollars.

Le ChatGPT d’Open AI ne fait pas exception. La machine ingénieuse qui écrit comme un humain fonctionne grâce aux étiqueteuses, elles sont le nouveau visage du sale boulot, composé d’employés invisibles qui cataloguent viols, pédophilie, suicides, violences, inceste et haine neuf heures par jour pour faire le ménage de l’intelligence artificielle de tout le mal du monde.

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