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Médecine

Greffe de reins : comment l’Algérie entend assurer un accès équitable aux patients

La stratégie : la confiance en les médecins et les hôpitaux.

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La stratégie mise en œuvre : la confiance en les médecins et les hôpitaux.

Le Professeur Bendjaballah Saadoune, chef du service de chirurgie générale à l’Hôpital universitaire El-Hakim-Ibn-Badis, s’est longuement exprimé hier, sur les ondes de radio Constantine, sur l’état de la greffe d’organes en Algérie, rappelant les premières opérations de greffes de morts à vivants menées depuis 2002. 

Selon l’intervenant, l’Algérie détient désormais assez d’expérience pour « réussir à 100% les greffes de reins ». « A Constantine, nous avons été parmi les premiers à transférer et greffer des organes de morts sur des vivants depuis 2002. La situation était très difficile. Même les normes sanitaires scientifiques étaient inconnues en Algérie», a déclaré Pr Bendjaballah.

« Mais ensuite l’amélioration est venue progressivement, notamment à travers les lois et règlements et la mise en place de l’Agence nationale de transplantation d’organes », a-t-il ajouté. Concernant la «greffe de rein de mort à vivant en Algérie», cela « nécessite avant tout une sensibilisation et une prise de conscience pour inciter les citoyens à accepter la chose», affirme encore l’intervenant, rappelant que «par rapport aux pays étrangers, nous sommes encore au début» et même «très loin des développements » réalisés ailleurs. 

INFOS PRATIQUES : 

Les services de santé en Algérie

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